A mes paroles douces et mes poèmes sans fin, Lorsque je tape des mots sur mon clavier, Cela veut dire que je mets enfin à rêver. Comment lui dire elle qui court tout le temps ? Comment écrire sans la nommer directement ? Peur de nuire, anonyme restent mes sentiments. Elle m'attire, son parfum partout je le sens. Elle m'apparaît le jour et même en m'endormant. Elle, qui me considérerais comme sa petite fille, Comment lui faire comprendre derrière mon écran, Elle sourit à tout le monde invariablement. Elle respecte les petits comme les grands. Donner, elle le fait inconsciemment, Pleurer, on la fait malheureusement...
Elle n'a pas la reconnaissance qu'elle mérite,
Malgré le bonheur qu'auprès des proches elle suscite.
Elle a le visage marqué par la mélancolie.
Elle est désenchantée comme une saison sans pluie.
Elle avait du mal à dissimuler sa tristesse,
Son environnement trop insensible à sa détresse.
Femme secrète, à toutes les hypothèses on se prête,
Pour lire sur son visage ce qu'elle a en tête.
Le temps ne sera jamais son ennemi.
Elle devenait de plus en plus jolie.
Elle est de celles qui restent en mémoire.
Tel un fantôme dans un manoir.
Elle venait hanter même la nuit,
Dans mes rêves et quand je m'ennuie.
Toujours à l'écoute,
charléne, à sa façon quand elle pence a elle, elle pleure .. ou ell es triste ..
Un poème auquel tu ne t'attends pas ..
